Sortie de résidence au Tapis Vert

Superbe soirée de sortie de résidence vendredi 15/02 au Tapis vert !

Après avoir transformée la « grange » du Tapis vert en studio d’enregistrement, l’équipe a procédé à une nouvelle adaptation afin de faire place aux spectateurs venus assister au concert de clôture. Le groupe a donc pu profiter une dernière fois du piano Steinway, d’une acoustique exceptionnelle et du talent de Christophe Grisard, l’ingénieur du son, afin d’offrir à un public attentif et conquis une restitution au plus proche des sons et des arrangements enregistrés pendant la semaine.

Ils ont aimés :

« Il est des moments dans l’existence ou lire un livre, admirer une toile ou bien encore écouter de la musique vous rend meilleur. J’ai eu la chance le 15 février dernier de connaitre cette émotion lors d’un concert où Jaco Parmentier avait mis son immense talent de compositeur au service de cette belle musique populaire qu’est le jazz. Aussi rigoureux qu’un concertiste il a su donner à sa musique une spontanéité ainsi qu’une délicatesse qui nous a tous enchantés. Que dire de ses deux autres compères dont le plaisir était évident, qu’il s’agisse de Jean-Victor de Boer à la batterie dont le toucher était proprement stupéfiant ou bien encore de Henri de la Taille à la contrebasse, ainsi qu’à la guitare basse, qui venait en appui avec cette complicité propre aux plus grands. Jusqu’à présent j’avais écouté du jazz, là j’ai entendu de la musique. » (C.M. Perseil)

« Magnifique concert, plein d’idées et de musicalité. Chaque musicien écoute les sons crées par les autres avec beaucoup d’attention et de respect. Un grand plaisir d’avoir assisté à une véritable création musicale par un très bon trio ! » (A. Yamada)

« Des compositions très mélodieuses mais jamais racoleuses, d’une grande beauté, jouées avec beaucoup de délicatesse et de sensibilité mais sans aucune afféterie ni affectation, à la fois complexes et simples, subtiles mais limpides, comme coulant de source, originales et pourtant immédiatement familières, avec une touche de mélancolie mais sans tristesse, qu’on pourrait qualifier de mélancolie sereine, où subsiste encore peut-être des traces d’une inquiétude passée mais définitivement écartée, qui suggèrent un retour permanent à un nouvel équilibre, supérieur à celui qui aurait été perdu, ou qui n’a jamais existé. »   (P. Wenger)

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